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Syndicat Mixte d'Aménagement
de la Moyenne et Basse Vallée de l'Ognon
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Patrimoine architectural

Les châteaux

Même si la moitié seulement est ouverte au public, les châteaux apparaissent comme un réel élément d’attrait touristique de la moyenne et basse vallée de l’Ognon. C’est un patrimoine de qualité qui manque sans doute d’un fonctionnement global ou du moins d’une promotion commune.
La plupart des châteaux ouverts au public sont un peu à l’écart de la rivière, exception faite de ceux de Rigney et Pesmes. Les châteaux de Moncley et Pin ne sont ouverts qu’exceptionnellement, sur réservation ou durant les journées du patrimoine. Cet éloignement relatif entre un patrimoine de qualité et la rivière pourrait favoriser la création de circuits de découverte.

On peut distinguer des monuments-phares et des sites à plus faible fréquentation :

  • le château de Villersexel figurait parmi ces premiers (avec plus de 20 000 entrées annuelles), mais les visites sont stoppées aujourd’hui. La chute de l’attrait du patrimoine historique en France au profit d’activités plus ludiques, de type parc d’attactions, est un handicap souligné par le propriétaire, qui préfère réserver le château à un hébergement hôtelier. Le château de Fondremand compte, lui, un peu plus de 10 000 visites par an. Mais les statistiques annuelles de fréquentation n’étant pas disponibles pour ce dernier.
  • les châteaux de Filain, Gy et Oricourt comptabilisent en moyenne entre 4 500 et 5 000 entrées par an. Les châteaux de Pesmes, Rigney et St-Loup Nantuard ont une fréquentation un peu plus faible, de l’ordre de 2 000 entrées par an. Bien sûr, il s’agit des châteaux dont la période d’ouverture est la plus large. En comparaison, la faible fréquentation de Moncley (300 personnes / an en moyenne) est liée à des périodes d’ouverture extrêmement restreintes.
  • On notera les scores intéressants des monuments de Gy et Fondremand alors que leur ouverture est surtout réduite à la période estivale ou au weekend.

    À contrario, les châteaux de Cugney et Vallerois-le-Bois paraissent peu attractifs. Les châteaux d’Oricourt et de Filain affichent plutôt une diminution depuis 1999/2000, mais celle-ci semble s’inverser en 2002.
    On peut saluer la fréquentation tout à fait remarquable d’Oricourt, au regard de son extrême enclavement. Le dynamisme des propriétaires et l’organisation de manifestations diverses au sein du château expliquent sans doute ce taux élevé de fréquentation. Enfin, on notera l’augmentation régulière des visites à Rigney et St. Loup Nantouard depuis ces 7 dernières années, alors que Pesmes connaît plutôt un tassement de la fréquentation qui retrouve des volumes similaires à ceux de 1994.

    Les édifices religieux

    La vallée de l’Ognon compte deux abbayes cisterciennes : celle d’Acey accueille chaque année entre 20 000 et 30 000 personnes (moyenne 1992-2002) et quelques manifestations culturelles. Celle de Bellevaux, en revanche, n’est pas ouverte au public.

    Autre monument célèbre, celui de la Chapelle-Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp qui reçoit, selon les années, entre 70 000 et 110 000 visiteurs (entre 1992 et 2002). La Chapelle étant un important lieu de passage, elle pourrait être une porte d’entrée de la vallée de l’Ognon, notamment auprès des visiteurs de proximité.

    S’ajoutent à ce patrimoine, quelques monuments moins prestigieux, mais tout aussi intéressants : le prieuré de Marast (qui n’est pas ouvert au public), quelques églises-halles (mais seule celle de Fresse est ouverte durant la journée), ou encore des retables baroques. De nombreuses églises présentent un intérêt architectural sans être pour autant ouvertes au public. Dans certains cas, il suffit de demander la clé à une personne du village, mais à moins d’être un fervent amateur d’églises, il est rare que l’on se donne la peine d’une telle démarche. On pourrait conseiller aux paroisses d’ouvrir les églises, au moins durant juillet-août, entre 10 h et 18 h.

    Les lavoirs et fontaines ne sont pas systématiquement inventoriés ici, bien qu’ils complètent ce patrimoine. De belles maisons seigneuriales sont aussi nombreuses dans certains villages.

    La richesse du patrimoine monumental de la vallée est indéniable, son caractère rural et sa dispersion géographique expliquent les difficultés de sa mise en valeur.

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