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Syndicat Mixte d'Aménagement
de la Moyenne et Basse Vallée de l'Ognon
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La pêche dans la rivière de l'Ognon

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Toutes les pêches sont possibles

Conséquence directe de d'une grande variété piscicole, tous les modes de pêche sont possibles dans la vallée de l'Ognon ! Dans le cours amont, les ruisseaux et l'Ognon lui-même se prêtent bien aux "pêches d'indien" que sont la pêche au toc aux esches naturelles et le lancer ultra-léger. Et même si les truites sont d'une taille moyenne relativement faible, vous connaîtrez certainement des émotions fortes !

Plus bas, lancer, pêche aux esches naturelles (au toc ou à la longue coulée) et mouche artificielle sont possibles dès l'amont de Melisey. A l'aval de Lure, la mouche devient encore plus plaisante dans une rivière élargie, aux berges bien dégagées.

En seconde catégorie, mouche, lancer et appâts naturels restent possibles dans les zones de faible profondeur. Mais pêche au coup itinérante, poisson mort manié et pêche au vif, toutes techniques typiques de deuxième catégorie trouvent tout naturellement leur place dans les parties les plus calmes et les plus profondes.

La vallée de l'Ognon : un site propice au tourisme pèche ?

L’Ognon, est un cours d’eau de plaine d’une longueur de 215 km et dont près de la moitié est limitrophe aux départements du Doubs et de la Haute-Saône. Ces deux départements bénéficient d’une richesse hydrographique remarquable.

Leur capital halieutique est géré au sein de 17 AAPPMA pour la Haute-Saône, 8 pour le Doubs et 2 pour le Jura. Ces structures associatives ont en charge la gestion, la valorisation et la protection des milieux aquatiques. Elles contribuent fortement à la promotion du loisir pêche en achetant ou en louant le droit de pêche aux propriétaires riverains pour le mettre à la disposition du plus grand nombre. Ces structures sont associées au sein de fédérations départementales:

L’Ognon s’étend entre le massif vosgien dans sa partie supérieure, les plateaux calcaires de Haute-Saône et les collines pré-jurassiennes dans sa partie intermédiaire et enfin les massifs granitiques de la Serre dans sa partie inférieure. La diversité des formations géologiques traversées par la rivière engendre de nombreux paysages et modelés de la vallée qui se répercute sur la répartition des biocénoses le long de son cours.

La partie supérieure, de la source à Villersexel : un secteur à vocation salmonicole

Cette partie mesure environ 55 km, pour une pente de 11,5 m/km et présente une eau de qualité générale bonne à moyenne. C’est essentiellement un domaine à vocation salmonicole où l’Ognon et la plupart de ses affluents abritent des truites fario. Il s’agit de la Vanoise, du Radon, du Rahin, du Reigne, du Razou… Toutefois une dégradation assez nette de la qualité de l’eau intervient dans le secteur des Aynans, à l’aval de Lure. La configuration de l’Ognon change, ses teneurs physico-chimiques évoluent, son parcours est alors classé en deuxième catégorie piscicole.

HAUTE-SAÔNE
Ognon et ReigneRahin
Melisey Plancher-les-Mines
Lure Plancher-Bas
Les Aynans Champagney-Ronchamp
La côte
AAPPMA, de la Haute Vallée de l'Ognon

La moyenne vallée, de Villersexel à Cussey-sur-l'Ognon: un secteur intermédiaire

Cette partie de la vallée, d’une longueur d’environ 100 km, pour une pente moyenne qui est seulement de 0,6 m/km, connaît une légère dégradation de la qualité de l’eau. De fortes concentrations en ammoniaque et en phosphate sont mesurées sur sa partie amont. La situation s’améliore en aval grâce au processus d’auto-épuration et aux faibles apports de polluants d’origine domestique. En fait, cette dégradation provient essentiellement de quelques affluents dont la qualité est inférieure à celle du cours principal : Le Crenu, La Courcelle… D’un point de vue piscicole, les conséquences sont multiples : l’Ognon possède encore un peuplement riche et diversifié mais avec une raréfaction des espèces sensibles. Celles-ci sont remplacées par d’autres espèces telles que le brochet, la perche, le barbeau, et de nombreux poissons blancs qui présentent tous un intérêt piscicole évident.
En ce qui concerne les affluents certains proposent des peuplements salmonicoles encore très intéressants, il s’agit par exemple de la Tounolle et de la Linotte.

Haute-Saône (70)Doubs (25)
Villersexel Rougemont
Montbozon Avilley
Beaumotte-Aubertans Rigney
Voray-sur-L'Ognon Moncey
Boulot
AAPPMA. de la Moyenne Vallée de l'Ognon

La basse vallée, de Cussey-sur-l'Ognon au confluent : un secteur à vocation cyprinicole

Ce tronçon de 60 km de long, pour une pente de 0,3 m/km, évolue peu par rapport au secteur amont. Les notes IBGN (Indicateur Biologique Global Normalisé obtenu à partir de l’étude de la faune benthique) sont stables (13/20 sur les deux tronçons) et confirment la dégradation constatée dans la partie supérieure, sans entraîner de fortes perturbations. Si les teneurs en ammoniaque et en DBO (Demande Biologique en Oxygène) augmentent sensiblement, le phosphore régresse légèrement. Sur l’Ognon, le peuplement piscicole se compose alors exclusivement de cyprinidés et de carnassiers.

La pêche de la carpe, du brochet, du sandre présente des centres d’intérêts évidents pour les pêcheurs. Les affluents sont également classés en deuxième catégorie : leur faible pente, l’importance des apports organiques liés aux pollutions d’origine domestique et agricole expliquent cette situation. Ceux-ci présentent des qualités d’eau médiocres et même critiques (ruisseau de la Vèze, le Gravellon, ruisseau du Breuil,…)

Haute-Saône (70)Doubs (25)Jura (39)
Marnay Cussey-sur-L'Ognon Pagney
Sornay Sauvagney Thervay
Montagney Émagny
Pesmes Jallerange
Broye-Les-Pesmes
AAPPMA. de la Basse Vallée de l'Ognon
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